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F I C H E N°4
LA RÉSERVE NATURELLE À
MONTENACH
Didaktische Aspekte
Diese Reserve ist ein gutes Beispiel für den Erhalt des Naturerbes innerhalb einer Region, und zum Erkennen einer landschaftlichen Vielfalt, seiner verschiedenen Pflanzen und seiner Bewohner - Tieren verschiedenster Arten, die dort Nahrung und Zuflucht finden. Besondere Bedeutung kommt dieser Reserve wegen der dort durchgeführten Studien über die Entwicklung des "milieu-naturel" zu. Die Reserve ist durch Décret n° 94-124 vom 8.Februar 1994 gegründet worden -sie umfasst 107 Hektars, liegt im Département Moselle; Eigentümer des Geländes ist die Commune de Montenach. Die Verwaltung obliegt dem Conservatoire des sites Lorrains, avec la collaboration de l'Association des Amis de la Réserve des Sept Collines.
Die folgende
Beschreibung kann eine Hilfe für die Lernenden zum Erkennen der Bedeutung
eines solchen Naturerbes bieten. (Auszug aus dem von der Verwaltung
herausgegebenen Prospekt.)
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| Au coeur du Pays des Trois Frontières, à 25 km au Nord-Est de Thionville et à proximité de Sierck-les-Bains, Montenach occupe le centre d'un amphithéâtre naturel, ceinture de collines dont les adrets ensoleillés s'étagent entre 225 et 325 m d'altitude. La réserve naturelle est constituée de six entités distinctes d'une superficie totale de 107 hectares. | Cette
diversité d'habitats explique la richesse floristique de ce secteur.
Plus de 550 espèces y ont été recensées.
Dès l'entrée de la réserve, le suintement d'une source génère la formation de tuf calcaire et concentre, sur un espace limité, 9 espèces protégées. Parmi celles-ci, on trouve la laîche dioïque, les scirpes pauciflores et comprimés, la salamandre tachetée, le cuivré des marais, etc. |
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Issu,
il y a environ 7000 ans environ, de l'action d'une civilisation
d'agriculteurs-éleveurs originaires des plaines du Danube, le terroir
de Montenach s'accomode mal du bouleversement des pratiques agricoles
survenu vers 1950.
Plus de 100 hectares dont le relief pentu interdisait toute mécanisation furent délaissés, ouvrant le champ à une active recolonisation arbustive. Le géologue Nicolas THÉOBALD fut le premier à dénoncer les conséquences de cet abandon sur la biodiversité d'un site dont la richesse était reconnue depuis plus d'un siècle.
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